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  • : Les couches lavables, j'ai essayé et je vous dis tout ce que je sais!
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  • : Parents & enfants
  • : Pas facile de sauter le pas et de dire NON aux couches jetables. Pourtant, j'ai essayé et je vous fais part dans ce blog de ma modeste expérience qui pourra peut-être servir à des mamans à se décider pour les lavables en toute connaissance de cause...
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Lundi 7 mai 2007

Je tiens à vous faire partager ma frénésie actuelle de couture accentuée depuis que j’ai fait l’acquisition d’un superbe bouquin : « Intemporels pour bébés : Modèles et patrons de 0 à 3 ans » d’Astrid Le Provost.

Ce livre contient quelques 40 patrons de vêtements et accessoires pour bébés, simples à réaliser et très beaux. Ce sont des modèles qu’on ne trouve pas facilement dans les magasines de couture où les vêtements suivent souvent la mode du moment. Personnellement, j’aime les vêtements classique, à l’ancienne tels que les bloomers, les bermudas, les petits chapeaux, les robes à volants ou les hauts à smocks.  

Ce livre regorge de photos magnifiques et donnent envie de sortir de toute urgence de sortir sa machine à coudre. 
 

 

 

L’auteur insiste sur le choix de beaux tissus, de matières nobles et naturelles (telles que le lin et le coton), qui soient douces pour la peau de bébé. En revanche les tissus utilisés pour les vêtements de petites filles sont souvent du tissu Liberty qui est très beau, très fin, de superbe qualité (je n’en n’ai jamais eu entre les mains je dois dire), mais très cher (le double de ce que je paie pour un tissu « semblable »).  Pour ma part, j’achète mes tissus dans des magasins de tissus classiques et à moins de commander par internet, je ne peux pas faire tellement dans l’originalité.

Petite parenthèse:j’ai acheté la semaine dernière du tissu chez Ikéa. Ce tissu est destiné normalement à la réalisation de rideaux, mais certaines qualités peuvent tout à fait convenir pour de la confection de vêtements tel que le Ditte (celui-ci n’est pas très souple au départ, mais il le devient au bout de quelques lavages, et pour des pantalons, ce n’est pas gênant), le Lenda (sorte de jean à grands carreaux) et le Sofia (à rayures : j’ai pris bleu et rouge). Ces deux derniers tissus conviennent bien pour des pantalons ou des chapeaux. Le prix est très intéressant : 1,95€/m pour le Ditte, 3,95€ pour le Lenda et 4,95 € pour les rayés Sofia. Avec mon petit assortiment, j’ai donc de quoi confectionner de jolies choses pas cher, A noter que certaines couseuses de porte-bb trouvent leurs bonheur dans les tissus Ikea pour la confection de Mei Tai.

Voici donc mes premières réalisations pour Vincent: Le sarouel en taille2 ans.

   

L’effet sarouel n’est pas très visible car j’ai utilisé un élastique plus large que celui prévu (trois cm au lieu d’un). J’ai refait un autre sarouel hier avec un tissu de coton beige assez épais, mais là même souci, l’effet sarouel n’est pas visible pour cause aussi de couches lavables. J’arrête ce modèle maintenant car finalement, je ne le trouve pas si terrible que ça. Il est mignon mais fait un peu sac à patates pour être parfaitement honnête. Heureusement que j'ai un beau mannequin!
Pour info, le patron du sarouel est manquant dans le bouquin, mais je l'ai récupéré en digital en surfant sur d'autres blogs, Il n'est vraiment pas compliqué du reste.


Le bob assorti (Taille unique): j’adore. Je vais en refaire dans d’autres tissus, car il est simple à réaliser et il va vraiment bien à mon Vincent. Il protège bien du soleil et tient bien en place (testé en vélo par grand vent). Dans le bouquin, il y a un modèle de Capeline (chapeau à larges bords), vraiment superbe que je réserve à Capucine. Photos à suivre…

 

 

 

La petite robe romantique (taille 2 ans) pour ma nièce Capucine, tout à fait dans l’esprit du bouquin. Je lui ai refait la même robe avec du tissu Ikea (corps de la robe en tissu Lenda et les volants du bas en Sofia) et c’est devenu une robe type marin, sur laquelle je dois encore coudre une application sur le devant, sûrement un poisson dans le tissu rouge et blanc à rayures.
Avec ce  tissu, la robe est beaucoup moins souple, mais elle craint nettement moins pour être portée au quotidien.
   

Voilà pour mes travaux manuels en cours, j'espère avoir fait partagé mon enthousiame sur ce super livre.

 

 

 

 

 

Par Annabel - Publié dans : Couture et tricot
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Mardi 27 février 2007

J’ai decidé de me (re)mettre cette fois sérieusement au tricot. Pour la petite histoire, voici comment j’en suis arrivée à me prendre la tête sur des aiguilles de 6 et sur les côtes k1p1…

En expliquant pour la énième fois sur un forum ce qu’étaient les couches lavables et pourquoi elles étaient une alternative écologique, j’ai bien dû convenir poussée dans mes derniers retranchements par une adepte inconditionnelle des couches jetables, que non, les lavables, ce n’est pas complètement « naturel » pour cause d’utilisation de polaire et de PUL (le coton enduit qui assure l’étanchéité des couches).  La belle affaire !

 En y réfléchissant un peu plus tard, j’ai réalisé qu’il était tout à fait possible d’utiliser des matériaux naturels pour les lavables, notamment pour les culottes, à savoir la laine. En faisant quelques recherches, j’ai lu que la laine était un matériau vraiment très intéressant pour les couches pour les raisons suivantes :  

 

  • Elle est très respirante. On peut me dire que le PUL est respirant, mais quand je fais le test de souffler dessus pour voir si l’air traverse, je dois bien me rendre à l’évidence que non, l’air ne passe pas. Ou alors qu’on m’explique comment le PUL peut être respirant?
  •  La laine maintient le corps toujours à la bonne température (ni trop chaud, ni trop froid) en toutes saisons,
  • Elle est douce pour la peau de bébé (à condition de choisir de la bonne laine),
  •  La laine a des propriétés « autonettoyantes », dans une certaine limite bien sûr (!) grâce à la graisse sur les fibres (appelée lanoline), j’imagine que les saletés ne peuvent s’y accrocher. Pour cela, il faut de la laine non-traitée. Je pense qu’un bain de lanoline après coup peut remplacer la lanoline d’origine si on n’a pas la chance de trouver de la laine non traitée (qui ne se trouve pas au Phildar du coin).  
  • La laine peut naturellement retenir jusqu’à 40 % de son poids en humidité. Je veux bien le croire : il suffit de voir combien pèse un pull quand on le lave à la main (quelle corvée d'ailleurs).

     Donc ça m'a convaincue et je suis même un peu déçue de ne pas m’y être intéressée plus tôt.

    Maintenant, comment faire pour faire ma propre culotte (une pour commencer, restons modeste !) pour Vincent, avant que celui-ci n’ait atteint l’âge de la propreté… Au rythme où je tricote, il me faudrait des années…

    Petit digression (z'm'excuz'...):J'ai pris la résolution de faire dorénavant mes couches et autres accessoires moi-même (serviettes hygiéniques pour moi), car je commence à savoir me débrouiller à la machine. Et il faut bien que je rentabilise mes cours de couture, non mais! C'est aussi la promesse de tartines de posts sur mon blog sur mon retour d'expérience, je m'en réjouis d'avance (et vous aussi j'espère).

 
Je reviens à mes

 La solution idéale? la machine à tricoter !

Mais bien sûr je n'y connais rien, et difficile de trouver de l'info sur le net (sauf des infos très techniques) car ces machines sont passées de mode.

De plus, elles coûtent très cher, premier prix vers 400 € pour un modèle de base. Fort heureusement, j'ai moyen de m'en dégoter une pas trop mal pour environ 50 € d'occasion sur un site Hollandais de vente de biens d'occasion entre particuliers et il y a vraiment beaucoup de machines à tricoter à vendre à petits prix. A se demander pourquoi les gens les vendent d’ailleurs, est-ce vraiment trop compliqué de s’en servir ? Il doit y avoir un peu de ça. En plus c’est encombrant si on ne s’en sert pas. Mais ça fait rêver de pouvoir se tricoter un pull en quelques heures. La question est : est-ce que j’en serais capable?

Donc pour l’heure, je suis toujours en négociation avec la vendeuse et avec moi-même pour savoir si j’en veux vraiment une. Pourquoi ces machines ne se louent-elles pas tout simplement, histoire de se faire quelques pulls en début d’hiver ??? Ce serait tellement plus simple.

Dans l'attente de mon éventuelle future machine à tricoter, j'ai décidé quand même de reprendre mes aiguilles pour tricoter moi même une culotte en laine pour mon fils. Si machine il y a, je suis presque sûre qu’il faut avoir trimé sur un tricot avec des aiguilles pour découvrir les subtilités (et surtout les galères dans un premier temps) de cet art.
Je suis une grande débutante en tricot, mes réalisations se limitent à une séries de bonnet de laine pour mon fils (modèle simple) au point mousse. Déjà une énorme victoire pour moi, même si ces bonnets n’ont pas été portés car la laine grattait trop à mon goût.

Heureusement qu'internet est là, car j'ai pu trouver de bons conseils en vidéo à cette adresse: http://www.knittinghelp.com/knitting/basic_techniques/knit.php

Vraiment excellent pour une débutante comme moi! Autant dire que j’ai réappris en une soirée la bonne technique du tricot en regardant ces vidéos.




Une fois les révisions finies, j'ai attaqué mon projet. J'ai donc choisi de la laine 100% merino (tiens voilà un mouton Merino) , couleur beige, qui se tricote avec des aiguilles de 5 ou 6 mm (j'ai des 6).

Pour le prix, j’ai payé 4,5€ la pelote de 50gr et je pense avoir besoin de 2 pelotes. Pour le modèle de culotte, je fais confiance aux bulleuses du forum couture de bulle de nature, c’est celui d’Ottobre. Apparemment, il a fait ses preuves et il est parmi les plus simples, parfait pour moi donc. Je prends la grande taille (en 10-24 mois).

Voilà ce que ça devrait donner dans mes rêves les plus fous ;-)


J'ai donc commencé par faire l’indispensable échantillon. J'ai tricoté 13 mailles et 24 rangs en point mousse et j'ai mesuré le résultat obtenu. 13 mailles font chez moi 7 cm et 24 rang 7,5 cm.
A partir de là, j'ai corrigé mon modèle. Par exemple, au début je dois monter théoriquement 46 mailles, pour moi c'est donc 66 (mon calcul: 10/7x46). Je pense que c’est comme cela que je dois procéder.
J’ai commencé ensuite à faire mes côtes simple (K1p1): une maille endroit, une maille envers. J'avoue que j'ai un peu de mal à aller vite car j'ai du mal à piquer dans la maille endroit. A cause de cela, je mets je pense 5 minutes à faire un rang... Ca va être long au final si je n'arrive pas à prendre de la vitesse... En plus, je me fais des crampes dans les mains, je ne dois pas m'y prendre très bien...

D'autre part, j’ai longuement hésité pour savoir de quel sens commencer un rang de côtes. En fait, il faut toujours faire l’inverse de la dernière maille. Avant que je découvre cela, j’ai dû détricoter pas de rangs, mes côtes ne ressemblant vraiment plus à rien.

Autre problème : je n'arrive pas à compter les rangs de côtes. Je préfèrerais mesurer en cm. Par exemple, sur le patron d'Ottobre, il faut monter 17 rangs de côtes. Sachant que leur échantillon (au point mousse) donnait 10 cm pour 24 rangs, cela ferait pour 17 rangs 7,08 cm (10x17/24). Les bonnes tricoteuses doivent se dire que je joue la facilité, mais je raisonne en couturière qui a besoin d’une certaine quantité de tissu pour réaliser un ouvrage.  

A l’heure actuelle, je suis toujours sur mes côtes, au début donc L, j’ai dû détricoter plusieurs rangs car mes côtes sont plus dignes du sac de noeuds que d’une future culotte et je me suis retrouvée au bout de quelques rangs à 70 mailles (au lieu de 66) ! Même en ayant recommencé, je vois bien des côtes dans la moitié de mon tricot, mais c’est un peu n’importe quoi sur la 2ème partie ! C’est vraiment une énorme prise de tête pour l’instant, je n’en suis pas au stade où je peux tricoter en pilote automatique et regarder la TV en même temps… Mais je persévère.

Je ne peux pas encore mettre de photos de mes oeuvres, car le transfert des l’appareil numérique à l’ordi ne fonctionne plus depuis la réinstallation de mon PC, mais dès que j’ai réglé ce problème, promis, j’expose.
Amies tricoteuses, si vous avez des conseils à me prodiguer, la boîte à commentaires vous est grande ouverte!

Par Annabel - Publié dans : Couture et tricot
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Jeudi 7 décembre 2006

L'hiver est presque là et il est grand temps de s'équiper correctement pour transporter nos bébés.  Il existe de nombreux modèles de manteaux ou de ponchos de portage, certes très beaux, mais il faut compter aux alentours de 150 €...

J'ai commandé il y a quelques temps, un poncho tout simple en polaire avec l'idée de faire un trou supplémentaire pour la tête de Vincent. Finalement, j'ai apporté beaucoup de modifications à ce poncho (qui faisait vraiment trop déguisement d'Halloween à mon goût): je l'ai raccourci et j'ai fait des manches, bien pratiques pour éviter que le vent ne s'engouffre.

Mon poncho final n'ayant donc plus rien à voir avec celui d'origine, j'ai décidé de faire un nouveau poncho pour ma petite nièce Capucine (04/11/05) à partir de laine polaire au mètre en me servant comme patron de mon poncho modifié.

Je me suis inspirée du modèle  Aïska , même si le résultat final est un peu moins bien, le tombé du polaire étant bien différent de celui de la laine, et il faut bien le dire, je suis une couturière débutante mais motivée (je suis des cours toutes les semaines!).

Voici mon pas-à-pas pour réaliser mon poncho de portage en polaire avec des manches (on pourrait m'objecter que c'est peut-être plus un pull qu'un poncho).

Fournitures:

  • 2 m de belle laine polaire épaisse pas trop élastique si possible
  • du tissu spécial col (je ne sais pas comment cela s'appelle), environ 60 cm (selon la longueur souhaitée)
  • du fil bien solide (à 2 ou 3 brins)
  • du papier calque spécial couture pour dessiner le patron
  • une machine à coudre, des épingles, une aiguille et de l'huile de coude

Coût total en matériel:

laine polaire 9,50€ + tissus pour cols 5,10€ + fil Gutermann 2,90€ =  17,50€

Je n'ai pas dessiné le patron car je suis fainéante et que j'avais déjà mon propre poncho comme modèle. Cela dit, j'ai amélioré mon modèle car je me suis aperçue que les manches de mon poncho noir n'étaient pas assez larges...

J'ai commencé par plier ma laine polaire en deux dans le sens de la longueur. Attention de bien travailler sur l'envers du tissu (il y a un bon côté, ce n'est pas évident à voir, donc bien faire attention) puis j'ai posé mon poncho noir sur le polaire rose et j'ai épinglé le pourtour pour avoir le modèle...

Si vous travaillez avec votre propre patron sur papier, il faut procéder de même, en épinglant le patron sur le tissu.

La largeur totale (de manches à manches) est de 156 cm, les manches font 16,5 cm de large, au niveau du buste jusqu'en bas , la largeur est de 78 cm. Le pan devant a une hauteur de 73 cm, celui de derrière (avec le col enfant) 82 cm.

J'ai découpé mon modèle en laissant environ 2 cm de marge (voir plus par endroit, c'est à la grosse!). J'avais aussi l'intention de faire les manches plus arrondies sous les bras et un peu plus courtes pour un effet chauve-souris rappellant les pulls de Jeanne Mas dans les années 80 :-)   

 

Une fois que tout est bien épinglé, l'idéal est de coudre le modèle de patron avec un fil de bâti... Mais bon, pour gagner du temps (les "vraies" couturières vont hurler), j'ai dessiné mon patron à la craie directement sur le tissu... Je me suis permise de faire cela car j'étais pressée et parce que le polaire est une matière assez facile à travailler je trouve pour une débutante: on ne voit quasiment pas les défauts...

 

 

Ensuite j'ai cousu donc la première manche quasiment jusqu'en bas à la machine.

Il m'a fallu plusieurs essais sur des chutes pour trouver la bonne tension de fil. Il vaut mieux faire des petits points sur le polaire car ce tissu est relativement élastique.

Une fois la première manche cousue, j'ai plié le tissu sur la largeur en deux pour reprendre exactement le même patron pour la deuxième manche (à nouveau dessinée à la craie donc...).

Et voila le travail (toujours sur l'envers) , ça commence à ressembler à quelque chose...   

Il est temps de s'attaquer aux cols!

Le col adulte fait 27 cm de large et 17 de hauteur (il est plié en 2).

Une fois bien épinglé, je couds à 27 cm une ligne droite en point élastique.

Idem pour le col enfant (20 cm de large, et 10 de long).

En faisant bien attention à prendre le milieu de mon poncho, je fait mes repères au stylo (c'est sur l'envers) et je fais mes trous de 27 et 20 cm dans le polaire. J'ai fait des lignes droites, mais il aurait été plus joli de faire des arrondis... Mais je ne l'ai su qu'après coup.

J'ai espacé les 2 cols de seulement 8 cm. Je pense que 10 cm auraient été mieux.

Avant de coudre les cols, il faut bien tout épingler en face de ses 4 repères (aux milieux et extrémités) et veiller à ce que tous les repères soient bien alignés avant de coudre.

Et voilà les cols cousus, vu du coté endroit du poncho.

Reste à finaliser les coutures en bas. Les 2 pans du poncho sont cousus ensemble jusqu'à la hauteur des fesses (du porteur évidemment), puis sont dissociés.

Les 4 angles du poncho en bas sont arrondis. Pour procéder, je défini la bonnehauteur, puis avec les épingles, je fais un bel arrondi. Ensuite, je plie le tissu dans la largeur, et je fais le même arrondi à l'autre extrémité (en me servant du premier arrondi comme modèle).

Reste à faire les ourlets aux manches. Rien de bien di

Par aquis de conscience, j'ai quand surpiqué toutes mes coutures(point zigzag) , même s'il n'y a pas de risque d'effilochage avec la polaire.

Et voilà le résultat! Attention: photos prises avant d'avoir fait les arrondis et les ourlets aux manches... Les photos du résultat final avec Capucine seront très bientôt en ligne, promis!

 

Par Annabel - Publié dans : Couture et tricot
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