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  • : Les couches lavables, j'ai essayé et je vous dis tout ce que je sais!
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  • : Pas facile de sauter le pas et de dire NON aux couches jetables. Pourtant, j'ai essayé et je vous fais part dans ce blog de ma modeste expérience qui pourra peut-être servir à des mamans à se décider pour les lavables en toute connaissance de cause...
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Mardi 29 janvier 2008

Enfin, le suspens est terminé: j’ai accouché d’une merveilleuse petite fille appelée Léonore le 22 janvier dernier (jour de la Saint-Vincent , le prénom de son frère, le hasard fait bien les choses), à 2h04 du matin. L’accouchement s’est passé dans la joie et la détente chez moi, je n’en reviens toujours pas... 

Je vous livre le récit de mon accouchement à la maison, que je m’empresse d’écrire cette fois car les souvenirs s’effacent tellement vite. J’ai peur d’en faire une longue histoire, je m’en excuse d’avance… 

Préambule
:

La date prévue était le 26 janvier. Dans les 8 derniers jours avant le 22/01, je me suis m’activée sérieusement pour réaliser les dernières choses importantes pour l’arrivée de la petite. Couture des rideaux pour sa chambre (pas mal de travail avec un gros bidon, surtout quand on doit s’y reprendre en 3 fois pour avoir la longueur correcte),  d’une bouillotte en graines de lin avec le sac en polaire assorti, 35 lingettes lavables (polaire/éponge) et finition de mes faire-parts (un boulot énorme, avec des erreurs bêtes de dernière minute) jusqu’aux derniers détails (dans des enveloppes libellées et timbrées, quasiment prêtes à être envoyées). 

J’étais donc encore très active jusqu’au 19/01, mais dès le 20/01 j’ai senti qu’il fallait mettre la pédale douce (fatigue, insomnies) et penser à marmotter. 

Acte 1


Le 21 janvier dans la matinée, des signes m’alertent que peut-être, c’est pour bientôt… Je perds un peu de bouchon muqueux et j ai un léger mal de ventre. Je préviens ma proche famille… 

Ne sachant pas trop à quelle rapidité cela allait évoluer, je décide d’aller faire des courses avec Vincent au petit supermarché du village afin de prévoir un minimum de minutions pour la soirée et les deux premiers jours au cas où. 

Vincent me fait des comédies inhabituelles dans le magasin et la patience me manque pour le raisonner. Quelqu’un là haut doit lui souffler qu’il doit profiter de ses dernières heures d’enfant unique et que c’est le moment de faire le forcing pour ajouter au caddy pour des œufs kinder Shrek… 

La sieste ne m’apporte pas grand chose, je n’arrive pas à trouver le sommeil, car je me dis que ça peut encore durer longtemps… 

Je décide de nidifier une dernière fois dans l’après midi : nettoyage des sanitaires, de la salle de bain, dernières lessives, séchage express et repassage afin d’être à jour. Je sais que la sage-femme et la puéricultrice vont  débarquer chez moi sous peu et je tiens à ce que tout soit impeccable (une vraie Bree van de Kamp). Je préviens aussi Eric que ça contractouille un peu. 

Vers 17h30, je me pose enfin devant un thé au lait et je grignote 100 gr d’amandes (pour mes réserves énergétiques).  C’est avec le sentiment du devoir accompli que je termine vers 19 h de donner le repas de Vincent, alors que de mon côté des contractions très supportables rythment mon début de soirée. 

Eric rentre du travail vers 19h15, il réalise enfin que l’accouchement est proche vu les signes que je lui décris. Je n’ai pas faim mais me force à avaler une petite assiette de petits pois et un peu de jambon, je sens bien que mon corps se mobilise pour autre chose que la digestion... 

Je suis décidée à ne pas aller contre ce processus naturel, et à agir dans le bon sens: il faut que ma petite sorte, le plus rapidement possible (à son rythme), je ne veux pas freiner le processus par des sentiments de peur ou de crainte de souffrir.  Je vis un moment très important et particulier mais c’est d’abord le moment le plus important de la vie de Léonore, celui de son entrée dans le monde. J’imagine la violence du passage du montre intra-utérin au monde terrestre, avec le froid, les lumières aveuglantes, le bruit, le flot des odeurs nouvelles et surtout celle de la naissance en elle-même (il suffit de prêter attention aux variations du rythme cardiaque du bébé pour comprendre que c’est un effort intense que de sortir du ventre de sa mère). Je la plains de devoir subir cette épreuve que je ne peux pas lui épargner. 

Ca peut paraître un peu présomptueux de ma part, mais je me suis fait la promesse de ne pas me laisser aller à tomber dans la souffrance (accepter la douleur oui, mais pas tomber dans la spirale de la souffrance), de ne pas accueillir la petite en hurlant de douleur (tiens je ferais une bonne scientologue moi !). D ailleurs, il y a une bonne part de psychologie dans la douleur et je pense qu’on peut la maîtriser pour ne pas se faire déborder par elle, notamment en ne se focalisant pas dessus. 

Ma devise : accoucher dans la joie, me réjouir de faire bientôt la connaissance de ma petite fille tant désirée et tout mettre en œuvre pour que ce moment soit le plus heureux possible pour elle, et de ce fait il le deviendra aussi pour moi. Cet accouchement étant très vraisemblablement mon dernier (je souhaite à l’heure actuelle m’arrêter à deux enfants), je voulais le réussir absolument. 

Ainsi, grâce aux divers conseils que j’ai pu lire dans le bouquin « Accouchement, naissance : Un chemin initiatique » de Martine Texierj’ai retenu que l’accouchement à domicile était plus favorable à accélérer le processus car il suffit d’observer le comportement des chattes sur le point d’accoucher, elles vont de cacher dans un endroit douillet à l’abris des regards pour mettre bas, tout l’inverse de l’ambiance de l’hôpital que j’ai connu pour Vincent (table froide, monitoring, perfusion dans le bras pour une éventuelle péri que je n’ai pas eu au final, personnel inconnu dont un gynéco en stage qui a fait un toucher pour s’entraîner, retour en voiture et sanglage du mini bébé dans un siège auto, etc…).
Moi, ma cachette sera ma chambre, mon lit, ma couette. Je laisserai la nature faire les choses en essayant d’être la plus consciente possible de ce qui se passe. 

Pour accueillir les contractions et les vivre le mieux possible, rien de vaut la verticalité. Effectivement me lever et marcher en cours de travail m’a permis de bien contrôler les vagues de contractions. De même l’utilisation de mon ballon « pilate » m’a été précieuse pour détendre mes muscles et soulager mon dos et la zone du périnée: faire des « huit » avec le bassin (mouvement infini) m’a permis de ressentir un soulagement immédiat.  

A chaque contraction, je me dis que c’est un bout de chemin en plus de parcouru pour la petite. Je savoure le moment de détente qui suis et quand la contraction arrive, je me dis que juste après viendra le repos. Quand j’y pense (que je ne suis pas occupée avec Vincent qui me sollicite pas mal ce jour là), j’expire en direction de mon col pour qu’il s’ouvre davantage quand une contraction arrive. Je ne me focalise pas sur des exercices de yoga, j’ai encore à faire à la maison et je n’ai pas envie de m’isoler dans ma chambre pour me concentrer là-dessus. 

Acte 2 : 

Est-ce parce que je me sens très zen ou parce qu’un deuxième accouchement est plus facile, mais je trouve que ce n’est pas si douloureux. Je suis d’excellente humeur, et pas du tout inquiète. 

Vers 20 h, je constate que commence à perdre un peu de sang. Tant que cela reste faible, ce n’est pas la peine de prévenir la sage-femme. Mais c’est une preuve de plus que le travail avance. 

Vers 21h, ma copine-voisine Corien (enceinte du deuxième aussi) vient m’apporter une alèse imperméable pour mon lit. On discute un peu, debout dans ma cuisine, je souffle quelques contractions, mais tout va bien. On pense que c’est pour cette nuit, plutôt au petit matin. Elle me souhaite bonne chance et promet de regarder par la fenêtre cette nuit si elle voit une voiture de sage-femme. 

Je préviens ma famille que ce sera mon dernier coup de fil avant l’annonce de la bonne nouvelle (le lendemain matin) et que cette fois, je suis sûre que c’est pour cette nuit. 

Je monte m’occuper de Vincent : pot, pyjama, brossage de dents, livres d’histoire et enfin tétée malgré mes contractions (il aura tété jusqu’au bout finalement, alors que je l’ai cru sevré…hum…pendant 2 jours…). Ce n’est que vers 23h15 que je pourrais fermer la porte de sa chambre et être sûre qu’il est parti aux pays des rêves. D’un autre côté, si je dois accoucher dans la nuit, je suis quasiment assurée que Vincent ne se réveillera pas vu le coucher très tardif (il ne se couche plus avant 22h, 22h30 depuis les vacances de Noël…). Encore un point positif. 

Vers 23h30, je prends une bonne douche qui me fait beaucoup de bien. Mais là, je constate que les pertes de sang sont devenues beaucoup plus importantes. Il va falloir que je me décide à appeler la sage-femme. Sauf que je ne trouve pas mes contractions très violentes et que j’ai la flemme de les chronométrer. Il est bien spécifié sur ma fiche « Quand appeler ? » que la sage-femme qui a le portable d’urgence dort la nuit et qu’il vaut mieux éviter de la déranger pour rien. Je ne me jette donc pas de suite sur le téléphone, j’attends en faisant mes huit sur mon ballon et en regardant d’un œil distrait la télé. 

Vers 00h03, je chasse une contraction et j’appelle. Je tombe sur Gemma, ouf, elle est de garde, c’est celle qui me parait la plus expérimentée (elle a dans les 40-45 ans) et le contact est toujours passé super bien  avec elle. J’aurais pu tomber sur une jeune débutante ou une parfaite inconnue car je ne les connais pas toutes dans ce cabinet. Elle n’était pas couchée, je la dérange pas, re-ouf (même en plein accouchement, je me sens coupable d’appeler chez les gens passé 20h30…). Je l’informe pour les pertes de sang. J’ai les yeux rivés sur la pendule du micro-ondes et revoilà justement une contraction qui arrive au moment où elle me demande où j’en suis niveau régularité des contractions. Ca fait donc 2 contractions en…3 minutes… Elle me dit qu’elle arrive tout de suite… 

J’informe Eric qui était couché depuis un quart d’heure que la sage-femme va arriver d’un moment à l’autre. Deux minutes après je le vois débarquer dans le salon avec couette et oreiller sous le bras pour faire un somme dans le salon !!! Je me moque de lui car il est clair qu’il ne croit toujours pas à un accouchement imminent et il veux grappiller toutes les minutes possibles de sommeil avant d’affronter ce qu’il croit être une tornade. Il pense que la sage-femme va venir s’asseoir dans ma chambre, me tenir la main pendant des heures et qu’on viendra le réveiller en douceur pour lui mettre le poupon dans les bras vers les 8 h du matin. 

Acte 3 :

Vers 00 :25, Gemma arrive. On monte tout de suite dans ma chambre pour voir où ça en est. Résultat :4-5 cm de dilation. Pas mal du tout ! (et moi rassurée de ne pas avoir appelé pour rien et de ne pas avoir fait ma chochotte…)Tiens, c´est à ce même niveau de dilation que je suis arrivée à l’hôpital pour Vincent, qui est né 6 heures après). C’est maintenant sûr, ça va aller vite.  

Gemma prépare d’abord le lit de la petite, puis mon lit en mettant des carrés stériles imperméables sur mon matelas, et guère plus (il y a fort heureusement l’alèse imperméable de Corien). On prépare aussi des sacs poubelle et  deux seaux. A mon grand étonnement, elle ne souhaite pas mettre la planche et le matelas supplémentaire pour rehausser mon lit de 10 cm comme prévu. C´est pour son confort personnel, pas le mien. Tant mieux car je ne suis pas sûre du tout que cela aurait été confortable pour moi. Et quel luxe d’accoucher sur dans son propre lit. 

On redescend, et Eric prépare le café. Gemma est certaine que tout va se passer vite et bien. Elle est très rassurante et si elle le dit, je la crois. Je ne participe pas trop aux discussions entre la pipelette Gemma et Eric, je suis sur mon fauteuil, je souffle quelques contractions, je me lève de temps en temps pour me soulager. 

La puéricultrice (Alie) a aussi été appelée et elle arrive vers 01h00. Elle est chargée d’assister la sage-femme et de s’occuper du bébé et de moi juste après la naissance, puis encore 8 jours après (6 heures/jour à temps plein chez nous, un vrai LUXE). Je saurais plus tard qu’elle arrivait d’un tournois de bridge et qu’elle partage donc la même passion que ma mère. Drôle de coïncidence ! Quand elle m’a vu dans le salon, elle a eu l’impression que cet accouchement était bien parti pour se prolonger très tard, car je semblais bien trop en forme et calme pour une femme sur le point d’accoucher. 

Ca papote toujours… vers 1h45, les contractions commencent à être plus rudes. Je déclare  que je vais monter car j’ai peur de ne plus avoir la force de le faire bientôt. Je ne me sens pas d’accoucher dans l’escalier ou le canapé en cuir blanc. J’entends derrière moi : « On te suit » (je pense : ah bon ? c’est sympa de me faire l’amitié de lâcher votre café pour moi). 

Acte 4 :

Je m’allonge et Gemma décide voir où j’en suis. Verdict : 8 cm ! Elle me propose de percer la poche des eaux et après tout devrait s’accélérer. Elle envoie Alie chercher Eric. Mon Dieu ! Je prends conscience que c’est imminent, je n’en reviens pas. 

Gemma me montre une sorte de pic à bulot avec lequel elle va percer la poche. J’ai les jambes qui se mettent à trembler toutes seules à la vue de l’instrument et très certainement du stress lié au moment que je redoute le plus : la poussée, car je sais que c’est là qu’il faut tout donner et que je dois offrir ma meilleure prestation pour que ma petite naisse vite et bien. 

Elle perce (vers 1h45), le liquide est clair, c’est bon signe. Et on attend. Mes jambes tremblent plus que jamais, mais je suis zen. On positionne mon réveil pour lire l’heure de la naissance (je me dis que mince, il est peut-être mal réglé, il est un peu tard pour appeler l’horloge parlante, non ?… résultat : je ne suis pas sûre de l’heure de la naissance à la minute près…pff). Neuf minutes plus tard, première poussée. J’attaque fort pour une mise jambe. Et même chose pour les suivantes qui ne sont pas très rapprochées quand même (je peux me relaxer correctement entre deux). Je pense que la petite est arrivée en l’espace de 5 ou 6 contractions de poussée. A l’avant dernière, on sentait la tête. Et à la dernière j’ai mordu dans une serviette de bain (pour ne pas hurler)et j’ai tout donné pour qu’elle sorte en une fois en disant : « EN NU MOET ZE UIT!!! » (autrement dit : et maintenant il faut qu’elle sorte !!!). J’entendais des flots de paroles de Gemma et Alie, mais impossible de savoir ce qu’elles disaient tant j’étais dans mon monde à ce moment là. S’il avait fallu marquer une pose dans la poussée (pour cause de cordon autour du cou par exemple), il aurait fallu me le signifier autrement, en me secouant les épaules par exemple, car vraiment j’étais déconnectée. J’ai su par après que ce n’étaient que des encouragements, heureusement. 

2 :03 : Et voilà ma Léonore qui sort complètement de mon ventre lors de cette ultime poussée. Ca me brûle, j’ai l’impression de m’ouvrir en deux, mais heureusement, ça ne dure que deux secondes et Gemma me la pose sur le ventre. Léonore est toute rose, magnifique, elle pleure (enfin elle pousse son cri de victoire !). Tiens elle a des vraies larmes, c’est bien une fille ! (pour Vincent, il a fallu quelques mois pour le voir verser une larme) Et moi, je suis sur mon nuage, fière comme pas deux d’avoir réussi cet accouchement et de tenir dans mes bras mon bébé qui me regarde. Je lui répète : « Bonjour Léonore !, Bonjour ma petite fille » avec un sourire énorme, je suis tellement heureuse. Eric aussi lui dit bonjour et est émerveillé. 

Elle me regarde intensément avec ses yeux humides d’un bleu profond. Et je pense qu’elle voit une maman heureuse, fière et détendue et qu’elle a dû imprimer cela dans son petit cerveau. Si bien que c’est un bébé calme et satisfait à l’heure où j’écris (6 jours après la naissance) et je suis sûre que cette naissance tout en douceur y est pour quelque chose. 

Le cordon s’arrête vite de battre, Eric le coupe bien sûr (quoique ça aurait pu être à mon tour, il l’a fait pour Vincent, non mais !) et le placenta sort très facile juste après. Non, on ne le garde pas, Gemma, on ne va pas le manger ou le couper en petit bout pour faire de l humus pour nos bulbes de tulipes. Elle contemple la chose en s’extasiant sur sa beauté (comme elle dit : « tiens voilà le papier peint de la petite » en le déployant). 

La petite a eux 9/10 aux tests d’Apgar et elle a tété je crois dans les 10 minutes qui ont suivi sa naissance. 

Je l’ai habillée moi-même juste après sa naissance, c’est dire si j’étais en forme. Elle a eu droit tout de suite à sa première lavable et jusqu’à aujourd’hui, elle n’a jamais eu de couche chimique. Elle a les fesses roses et sans aucune irritation (je reviendrais ultérieurement sur mon expérience des couches lavables avec elle). 

Je n’ai pas eu de points de suture (une petite déchirure quand même mais qui s’est soignée toute seule) et je remarque que c’est un confort énorme de ne pas en avoir. Je n’en n’ai eu que 2 pour Vincent, mais ils m’ont énormément gênés pour m’asseoir à l’époque (et pour donner le sein autrement que couchée). 

Gemma s’en va vers 3h, et Alie vers 4 h après avoir lancé la lessive, refait mon lit, et s’être assurée que tout allait bien. Je fais quand même un petit malaise vers 6 h en allant aux toilettes, mais c’est un peu de ma faute car Alie m’avait demandé de prendre un bonbon énergétique avant de me lever et je l’ai pas fait. Heureusement Eric m’a bien aidé à ce moment là. Je ne dormirai pas cette nuit là, évidemment, je me refais le film de l’accouchement encore 50 fois. 

Epilogue :   

Aujourd’hui tout va bien. Léonore est un bébé calme, satisfait, qui pleure seulement pour réclamer à téter. Son frère a fait sa connaissance à son réveil le lendemain vers 9h. Il a trouvé cela bizarre évidemment. Les jours d’après, il a été extrêmement jaloux (méconnaissable), mais maintenant, tout va bien mieux, il comprend qu’il doit partager ses tétées (il ne prend plus qu’un sein, l’autre est pour la petite sœur), qu’il ne doit pas faire de bruit quand Léonore dort, et arrêter ses comédies hollywoodiennes.

De mon côté, je suis très en forme et prête à profiter au maximum de ma petite famille. 

Et voilà. Encore quelques photos ci-dessous...
La sage-femme fait passer les tests d'Apgar à Léonore













Je tiens à habiller moi-même Léonore et à lui mettre moi-même sa couche lavable (personne ne sait comment elles se mettent celles-là). Ca fait un gros paquet (avec une culotte de laine par dessus, mais bon). Le pyj en taille 50 s'avèrera beaucoup trop juste...



Ma petite souricette dort dans son berceau, sur sa peau de bêêêête, et profite du soleil de janvier.

Par Annabel - Publié dans : Grossesse et accouchement à domicile
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